en Y. Petrosyan, The Indo-European and Ancient Near Eastern Sources of the Armenian Epic. Myth and History" href="http://of.indorealestates.com/feed//ro/viewtopic.php?t=53325" /> Of Indorealestates Ro Viewtopic Php T 53325 Indo Real Estates Realestate Newestate Elitehome Arm<img src="http://www.atlantic-estates.com/admin/image_getThumb.asp?imgType=NewsEvents&file=e:%5cdomains%5ca%5catlantic-estates.com%5cuser%5chtdocs%5cimages%5cNewsEvents%5cATLANTIC+ESTATES+OFFERS+THE+BEST+OF+THE+ALGARVE+TO+ITS+OWNERS_4.jpg&width=560&height=320"/>en Y. Petrosy<img src="http://imgs.sfgate.com/c/pictures/2008/12/18/re-leaseoption21_0499545447.jpg"/>an, The I<img src="http://cache4.asset-cache.net/xc/84245683.jpg?v=1&c=NewsMaker&k=2&d=17A4AD9FDB9CF19346E4C5E9CA07326193EA1ED486A3C101E30A760B0D811297"/>ndo-European and Ancie<img src="http://www.golegalja.com/images/Real%20Estate%20pic.jpg"/>nt Near Eastern Sources o<img src="http://img.blog.yahoo.co.kr/ybi/1/21/fe/orioribebe/folder/367/img_367_6712_13?1237894868.jpg"/>f the Armenian Epic. Myth and History

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millénaire avant notre ère. Ou, pourquoi pas, encore plus tôt : peut-être étaient-ils là dès l’époque où la basse Mésopotamie appartenait aux Sumériens3 ?

4C’est ainsi, par exemple, que le nom d’un pays situé au nord-est des Hittites, sur une fraction de l’ultérieure Arménie, l’Išuwa, est expliqué par des formes du nom du « cheval », dont arménien êě, išoy (p. 22). Hélas, on apprend in fine (p. 184, n. 637), que les noms propres de l’Išuwa , connus par des textes hittites, sont anatoliens et hurrites, c’est-à-dire nullement arméniens. Mais cela ne remet pas en cause l’analyse antérieure.

5Plus généralement, l’A. se complaît dans des rapprochements linguistiques fort hasardeux - il fait ce qu’on appelle de la « linguistique sauvage » -et ses démonstrations pèchent d’autant : le nom du dieu urartéen de l’orage, Teššub - l’urartéen n’est pas une langue indo-européenne - rapproché de celui du héros grec Thésée (p. 49), tandis que le nom de Peirithous, compagnon de Thésée, est rapproché du nom du dieu hittite Pirwa (p. 51) ; toute la série de noms en arm-, arma-, arim-, de Grèce, Anatolie, Proche-Orient, traitée comme un seul et même ensemble linguistique, quelle que soit la région linguistique où ils sont attestés - on y englobe le dieu grec Hermès, et aussi le roi Amulius, d’Albe… grâce à une variante de manuscrit Aremulus… (pp. 43-46, 74) ; de même, l’A. dérive d’une racine unique tous les noms indo-européens qui présentent un radical ner-, comme la déesse latine Nerio, les Néréides grecques, la ville de Nerik en Anatolie hittite, la ville de Noreia qui donna le nom de la Norique, la déesse germanique Nerthus, et même le nom de la déesse hittite, sans doute d’origine hatti (donc pré-indo-européenne) Inara (pp. 6, 8, 17) : il ignore qu’il y a, au-delà de l’apparence des radicaux, des racines différentes, et que le nom de la première déesse, par exemple, dérive d’une racine, étudiée entre autres par Benveniste et Dumézil, et désignant l’« homme » viril ; il existe une racine indo-européenne *rêmo- ou *rômo-, « noir » : l’A. en fait dériver le nom de Rômulus (p. 75) – c’est un scoop, tout le monde avait pensé jusqu’alors que c’est une simple formation sur le nom de la ville qu’il a fondée, Rôma ! Une cité adorant Teššub sous le nom de Kurwe, l’A. isole bien sûr un radical kur- dont il trouve les premières attestations en sumérien, et explique ainsi le nom d’un cheval merveilleux du cycle de Sassoun, K’ur’kik Jalali — bien qu’il note que le premier terme est en fait un emprunt au moyen-iranien (p. 33) ! Certains des premiers rois de l’Urartu ayant des noms en Arg-, ils sont interprétés en vertu du radical indo-européen arg-, qui signifie « blanc » ; mais, comme ce n’est décidément pas une forme arménienne, voici que d’autres Indo-Européens, ad hoc, sont inventés pour expliquer les noms « indo-européens » des premiers rois d’Urartu (p. 122). Avec ces méthodes, on ne s’étonne pas que le nom du taureau Apis, en Égypte, soit rapproché d’un élément -api- figurant dans les noms hurrites (p. 98) ! Etc. : il suffit qu’il y ait ressemblance pour qu’un rapprochement soit opéré, au mépris des apparentements linguistiques ; ainsi, p. 128, entre akkadien, arménien et urartéen, p. 131, entre sumérien et toponymes arméniens, entre sumérien, akkadien et arménien au sujet du nom de la ville, arméno-géorgienne, Ani. Il est piquant de voir l’A. reprocher à l’un de ses prédécesseurs, et disciple de Dumézil, Stepan Ahyan, d’avoir étudié les figures mythiques de l’Histoire de Moïse de Khorène par des rapprochements, qu’il juge hâtifs, avec les figures de l’épopée indienne (p. 124, n. 422). Lui fait pire !

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